Henri IV, Bourreau des Coeurs… au Sens le plus Strict !

le bachelor pour illustrer l'article PCPl dédié aux amours de Henri IV

Le règne d’Henri-IV est surtout connu pour les conflits religieux entre protestants et catholiques qui le jalonnèrent :  conversions, Edit de Nantes, Nuit de la Saint-Barthélémy…

Mais Henri IV… l’homme… qu’on surnomme encore aujourd’hui « le Vert-Galant », est surtout réputé pour son amour des femmes (et de la Poule au pot… c’est pas faux !).
On lui attribue près de 70 conquêtes dont on trouve référence notamment dans les écrits d’Agrippa D’aubigné

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le bon roi palois ne lésina jamais sur les moyens pour arriver à ses fins sans vraiment se soucier du mal qu’il ferait à ses dames une fois que celles-ci ne seraient plus les bienvenues sous sa royale couette !

Petit florilège du meilleur du pire de notre bourreau des coeurs…

La première à essuyer les affres d’Henri fut la jeune Fleurette, fille du jardinier du château de Nerac où le futur roi séjourna alors qu’il n’avait que 12 ans.

Comme tous les premiers amours, celui-ci fut enflammé et promis à l’éternité… et comme tous les premiers amours, il se consuma comme un feu de paille !

Quelques mois à peine après un premier baiser, Henri tourna les talons laissant Fleurette au fond du gouffre qui ne trouva rien de mieux que de plonger la tête la première dans une fontaine jusqu’à en perdre le souffle.

portrait de henri IV dit le vert galant pour illustrer l'article PCPL dédié aux amours tumultueuse du roi de france et de navarre
Catherine de Luc est fille de médecin à Agen quand elle tombe dans les filets d’Henri encore roi de Navarre, en 1579.

Elle est rapidement enceinte et pense sans doute que son bonheur et sa place auprès d’Henri sont assurés mais c’est mal connaitre notre Don Juan.
La naissance d’un enfant ne saurait ranger cet insatiable qui abandonne littéralement Catherine et son marmot pour… la servante de celle-ci !

L’affront est trop fort pour Catherine qui se laisse mourir de faim !

La même année (ça vous donne une idée de la gloutonnerie du monsieur), Henri IV rencontre Anne de Cambefort, une pseudo nobliote peu reconnue, qui sortira de son lit aussi vite qu’elle y fut entré… pour sauter par la fenêtre !

En 1582, il rencontre Diane d’Andoins, qu’on appelle « la belle Corisande« .
Là c’est différent, Riton est amoureux (attention j’ai dit amoureux… pas fidèle ! ).
L’histoire raconte qu’il lui envoyait des lettres enflammées écrites avec son sang dans lesquelles il lui promettait pas moins que le mariage.

De son coté, subjuguée et raide-dingue, Diane soutient ce promis corps et âme… et argent !
Elle vend pour lui ses diamants, engage ses biens et va jusqu’à lui envoyer des levées d’hommes enrôlés à ses frais pour le soutenir dans ses campagnes.

Évidemment notre bourreau des cœurs, fidèle à lui même, ne l’épousa jamais et Diane d’Andoins mourut sans le sou, dans l’indifférence générale mais leur relation dura tout de même 6 ans !

Finissons avec Catherine de Verdun bien que celle-ci ne soit pas une maitresse officiellement reconnue d’Henri.IV.
Alors pourquoi la mentionner ?
Parce qu’aucune n’est mieux placée qu’elle pour clore cet article sur notre roi croqueur de femmes sans scrupule.

En effet, en 1590, Catherine de Verdun était … la supérieure de l’abbaye de Longchamp !!!
Mais ce n’est évidemment pas un petit voile de religieuse de rien du tout qui allait freiner notre champion de la drague toute catégorie…

 

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